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| GTA: SA, TEST (posté par Administrateur inconnu le 06.03.2008 ) |
TEST
I'm CJ, you know it ?
Vous le savez surement, Tommy Vercetti n'est plus. Un dénommé Carl Johnson, interprété par un certain Young Maylay est né. Mais appelez-le CJ.
Interressons au contexte. Carl retourne dans son quartier natal après cinq ans d’absence passés à Liberty City (la triste ville de GTAIII), pour enterrer sa mère assassinée par un gang rival.
A la sortie de l'aéroport, un étrange comité d'accueil l'attend. 2 flics, visiblement corrompus jusqu'à la moelle l'embarquent contre son gré dans une voiture de patrouille. Parmis eux, Tanner, un commisaire des plus verreux qui vous menera longtemps par le bout du nez. CJ est finalement poussé hors de la voiture quelques minutes plus tard. Par chance, Un BMX se dresse devant lui. Une aubaine pour CJ qui décide de l’enfourcher afin de retrouver au plus vite les membres de sa famille...
Rockstar North a su combler les quelques failles de l’épisode précédent et ce n’est plus une seule mais trois nouvelles villes qui vous attendent dans ce nouvel opus.
San Andreas, Etat fictif, se veut le résumé d'une Amérique du Nord des années 90', au travers de trois grandes villes. Los Santos est ainsi la première des trois à accueillir notre anti-héros et fait référence à Los Angeles. San Fierro est, elle, la réplique de San Francisco avec sa baie et le célebre Golden Gate Bridge. Las Venturas enfin, s’avère le pastiche de Las Vegas. Toujours découpées en différents districts, ces trois grandes villes vont nous plonger dans cette ambiance du début des années 90 où la guerre entre les bandes rivales fait rage.
Parmi la nouvelle centaine de véhicules disponibles dans le jeu, le vélo fait une entrée fracassante et s’avère un moyen de transport assez excitant, dans la mesure où il autorise les gunfights en pleine conduite entre deux figures acrobatiques qui pourront, selon certains critères vous rapporter quelques billets verts. Si les véhicules ne faisaient jusqu’alors uniquement office de moyen de transport (ou d'écrase-piétons...), les illuminés de Rockstar North ont eu la merveilleuse idée de nous proposer, dans cet opus, des missions facultatives mais pour le moins excitantes. Reprenant le système de jeu de Crazy Taxi, vous allez pouvoir gonfler votre porte-monnaie en exécutant quelques courses en tant que chauffeur de taxi. Comment ça marche ? Et bien, rien de bien compliqué si ce n’est de s’approprier, vous avez comment, l’un de ces véhicules jaunes où se dresse la fameuse plaque de taxi. Une fois à bord de l’engin, il suffira de démarrer la mission pour faire apparaitre un à un les clients désireux de se faire transporter d’un point A à un point B. Plus votre conduite sera bonne et plus le pourboire à la fin de la course sera généreux.
Le système est également repris lorsque vous aurez le culot de vous approprier l'un des véhicules de Police. Vous allez ainsi pouvoir,sirène hurlante, faire régner l’ordre et la justice dans San Andreas à votre façon...!
Show me some respect, man...
L’autre clef de voûte de cette simulation de gangsters, c’est sa bande-son. GTA : Vice City comptait près de six heures de musique ou de talk show. Cette nouvelle cuvée gonfle encore plus une tracklist déjà bien conséquente et qui joue la carte 90’s à pleins tubes en s’appuyant sur des figures d’anthologie telles que James Brown, Rod Steward, David Bowie, les Ohio Players, ou encore Michael Jackson pour ne citer qu’eux.
Entre deux zappings radiophoniques, vous pourrez arpenter les ghettos pour vous faire la main sur des missions pouvant rapporter gros et gagner également en respect. Bastonner un mec à coups de matraque juste devant chez lui, dérober une cargaison dans un entrepôt sécurisé, prendre en filature une racaille qui refuse la confrontation physique ou bien encore rouler en moissonneuse-batteuse sur un témoin gênant ! Si la majeure partie des objectifs reste orientée vers de la pure violence gratuite, Rockstar a décidé de faire partager leur conception de la vie en permettant à CJ de passer du bon temps et par la même occasion de surveiller sa condition physique. Libre à vous d’autoriser CJ à se laisser aller dans les folies alimentaires et de le nourrir à grands renforts d’hamburgers, pizzas ou autres sodas qui feront de lui un obèse incapable de piquer un sprint sur plus de 100 mètres, ou au contraire de la jouer Top en faisant de CJ un végetarien chronique, frisant l'anoréxie.
L’autre grande nouveauté présente dans GTA : San Andreas est l’apparition du diplôme de natation. Là où Tommy Vercetti se contentait de faire des bulles dans l’eau, CJ maîtrise le crawl à la perfection. Mais il pourra également passer la tête sous l’eau pour visiter la faune maritime peu animée d'ailleurs. Une jauge bleue apparaîtra alors sur le côté droit de l’écran pour vous donner le niveau en apnée de notre bonhomme.
Who’s the Boss now ?
Pour clore ce manuel de parfait gangsta, votre arsenal se montrera généreux.
Si l’on ne peut que trimbaler huit armes à la fois (!), toutes ont leur potentiel de destruction quelle qu’en soit leur utilisation. Du simple couteau récupéré sur le cadavre d’une prostituée en passant par le fusil à pompe ou le sabre d’un membre de la Triade, vous pourrez également vous servir d'un sulfateuse ou encore d'un godemiché. Ainsi, chacun trouvera chaussure à son pied.
Le seul point noir au tableau dans l’utilisation des armes à feu reste la visée que l’on qualifiera de bancale.
CJ ne s'arrete pas aux restaurants. Tel un Sims, CJ fait sa toilette et prend soin de lui pour impressionner surement la gent féminine, déjà présente dans les précédents opus.
Notre petite frappe attire en effet notre attention dès qu'il se met à jouer les fashion victims en passant la plupart de son temps dans les magasins de fripes. Du t-shirt au boxer en passant aux tongs ou bien encore au chapeau de cow-boy, le choix cornélien de vos tenues vestimentaires reflètera vraisemblablement votre identité.
Pour afficher votre bad boy attitude, il sera possible d’aller faire un tour chez un tatoueur professionnel et lui demander de vous marquer la peau sans que cela soit pour autant irréversible, étant donné qu’il sera possible d’effacer au laser votre tatouage si vous vous sentez lassé de votre dessin.
CJ s'imposera aussi lorsqu’il se mettra à utiliser ses poings. Non seulement, il adoptera une position adéquate pour le combat (laissant transparaitre une hargne physique représentée par une démarche assurée) mais en plus, il pourra prendre du galon en apprenant de nouvelles techniques de combat. Pour cela, il faudra passer du temps dans les salles de gym et augmenter votre masse musculaire. Haltères, poids, vélo, entrainement sur le ring ou sur le tatami, c’est la base sine qua none pour vous faire respecter dans la rue. CJ sera donc en apprentissage permanent et vous seul lui permettrez d’en faire un homme reconnu parmi ses pairs.
So, what's that ?
Que dire de plus de ce hit en puissance d’ores et déjà devenu culte aux yeux des gamers ? GTA III et GTA: Vice City avaient déjà fait sortir le jeu vidéo du cercle des morales, lui valant bon nombre de procés, son successeur n'a fait qu’enfoncer le clou encore un peu plus.
Certaines mauvaises langues lui reprocheront toujours sa violence gratuite qui colle davantage à notre actualité et diverses associations militantes trouveront toujours des prétextes pour tenter de boycotter un jeu qui fait sûrement moins de dégâts psychiques que certaines émissions de télé-réalité. Ceux-là n’ont qu’à nous laisser entre gens de mauvaise compagnie car une tuerie de la trempe de GTA : San Andreas, ça ne court pas les rues ou du moins pas assez!
Source : www.jeuxactu.com
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